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  • Soiré Ciné débat "Moi Daniel Blake" aux Carmes

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    En Janvier, nous vous informions de la publication du livre "Chômage, Précarité : halte aux idées reçues!", auquel à participer l' APF en rédigeant une partie du livre, aux cotés de 25 organisation.

    Ce livre est préfacé par Ken LOACH, qui a obtenu la Palm d'Or à Cannes avec son fil "Moi Daniel Blake"

    Le synopsis du film : Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l'obligation d'une recherche d'emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d'accepter un logement à 450km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d'aujourd’hui, Daniel et Katie vont tenter de s’entraider…

    Nous vous proposons une soirée diffusion débat autour de ce film,

    le vendredi 28 Avril 2017, à 20H00 aux Cinémas des Carmes.

    Entrée 8€/6,80€ (tarif réduit)

    Nous accueillerons entre autre intervenant, Véronique Bustreel, conseillère nationale Emploi/formation à l'APF.

    Vous pourrez vous procurer le livre au prix de 10€ durant cette soirée.

     

  • Projection Conférence au CERCIL : Actions T4, et médecine de mort

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    Mardi 3 Novembre 2015

    à 18H00

    au Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv

    45 rue du Bourdon Blanc - Orléans

    Réservation conseillée au 02.38.42.03.91 ou cercil@cercil.eu

    Entrée Libre dans la limite des places disponibles

     

     

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    Projection : T4 Un médecin sous le nazisme.

    Film de Catherine BERNSTEIN

    Ente 1939 et 1945, en Allemagne et en Autriche, au moins 200 000 personnes handicapées physiques et mentaux sont assassinés dans le cadre de l'"Opération T4".

    Ce documentaire raconte l'histoire du neurologue Julius Hallervorden qui participe à cet assassinat de masse pour récupérer les cerveaux de 690 victimes et accélérer ainsi ses propres recherches.

    Après la guerre, il poursuit une brillante carrière, sans être jamais inquiété et meurt couvert d'honneurs.

     

    Conférence : Une médecine de Mort : l'ombre portée des crimes médicaux nazis dans la réflexion éthique contemporaine.

    Par Jean Marc DREYFUS, maître de conférence en histoire à l'Université de Manchester (Royaume Un).

    Nombreux furent les médecins et chercheurs à profiter des opportunités offertes par le régime nazi afin d'avancer leur carrière.

    Après la guerre, un consensus se fit pour n’accuser et ne juger q'une poignée d'entre eux. L'analyse des logiques à l'oeuvre dans le régime fut ainsi évitée.

    Cela explique la difficulté à utiliser la mémoire des crimes nazis dans la réflexion éthique contemporaine.

    La Rencontre sera animé par Kristof COLLIOT -Directeur de la Délégation Départementale APF du Loiret.

    La Soirée est organisée par le Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv, en partenariat avec l'APF et le Cente hospitalier départemental Georges Daumezon.

     

     

     

  • MDPH : Stop à la Casse MOBILISONS NOUS !!!

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    Le 14 octobre l’APF appelle à  une journée nationale d’actions  afin de dénoncer les menaces qui pèsent sur les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), notamment, dans le cadre, du projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement.

     

    Depuis janvier 2014, l’APF est en effet mobilisée face à l’inquiétante question du devenir des MDPH dont l’indépendance et l’impartialité décisionnelle sont remises en cause par la  politique de certains conseils départementaux.

    Ces guichets uniques d’accès aux droits, grande avancée de la loi handicap de 2005, sont en danger : ils pourraient être remplacés par des dispositifs de plus en plus intégrés aux Conseils départementaux avec le risque de désavantages certains pour les personnes en situation de handicap et leur famille. Alors que de nombreuses personnes expriment déjà leurs difficultés pour accéder à leurs droits, cette remise en cause des MDPH va accroître ces complications !

     

    Aujourd’hui la priorité n’est pas de modifier les MDPH mais bien de leur donner des moyens supplémentaires afin d’améliorer leur fonctionnement dans l’objectif de répondre efficacement aux attentes et besoins des personnes.

    Ainsi, l’APF a lancé en mars dernier la campagne « Touche pas à ma MDPH ! » accompagnée d’une pétition en ligne sur www.change.org/TouchePasAMaMDPH pour interpeller le président de la République et le Premier ministre et demander des MDPH renforcées et indépendantes pour pouvoir accomplir toutes  leurs missions. Cette pétition  a recueilli plus de 34 000 soutiens ! 

     

    Créées par la loi handicap du 11 février 2005, les MDPH sont des dispositifs d’accueil unique qui répondent à toutes les demandes et besoins des personnes en situation de handicap et de leur famille. Ainsi, elles interviennent dans tous les domaines de la vie des personnes et leur permettent d’accéder à de nombreux droits et services tels que :

    -       un parcours de scolarisation pour un enfant en situation de handicap ;

    -       un parcours de formation, un parcours universitaire pour un jeune adulte ;

    -       un parcours de formation et d’emploi pour un adulte ;

    -       un accompagnement par un service à domicile ou un accompagnement dans le cadre d’une structure d’hébergement spécifique, dans la cadre du libre choix du mode de vie des personnes en situation de handicap ;

    -       un droit à la compensation des conséquences de son handicap (enfant, adulte) ;

    -       une allocation de ressources pour un adulte ne pouvant pas travailler en raison de son handicap ou pour la famille d’un enfant en situation de handicap etc.

    Les MDPH sont donc indispensables au quotidien pour toutes les personnes en situation de handicap et leur famille ainsi que pour tous les partenaires qui concourent à ses missions. Les MDPH sont également des lieux où tous les acteurs et/ou décideurs qui participent à l’accompagnement des personnes sont impliqués dans son pilotage. Ainsi, l’État, le Conseil départemental, les associations, l’ARS, la CAF et encore d’autres organismes collaborent au sein du groupement d’intérêt public (GIP) des MDPH et garantissent son indépendance et la participation pleine et entière de tous les acteurs concernés par ces politiques.

    Des principes d’indépendance et de participation des acteurs qui pourraient être remis en cause par :

    - les projets locaux de certains Conseils départementaux qui tentent d’intégrer les MDPH dans l’organigramme de leurs services et ainsi les priver de leur indépendance ;

    - la pratique d’autres départements qui minorent les rôles des co-acteurs des commissions exécutives des MDPH ;

    - les services de l’Etat qui ne participent pas ou peu au copilotage ;

    - le projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement, sous couvert des Maisons de l’Autonomie.

     

    L’APF alerte le gouvernement sur le fait que laisser ces Conseils départementaux gérer ce pilotage à travers le prisme de leurs seules compétences comporte un grave risque de dérives : une aggravation des réductions des droits pour les personnes en situation de handicap et de fortes disparités de traitement sur le territoire en particulier pour l’octroi de prestations.

     

    Face à cela,  l’APF lance cette campagne nationale de mobilisation pour sauver les MDPH ! Car la priorité est bien de renforcer leurs moyens et de garantir leur indépendance et non de créer un nouveau dispositif ou de tenter de l’assimiler aux seuls Conseils départementaux, ce qui serait un net recul pour les droits des personnes en situation de handicap et de leur famille.

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    Et c’est pourquoi, l’APF dit « STOP » à ces projets et pratiques et demande à madame la ministre Marisol Touraine d’arrêter le saccage et la démolition  des MDPH. La priorité est de garantir leur indépendance, avec la coparticipation pleine et entière de tous les acteurs du GIP et de renforcer leurs moyens à la hauteur des missions qui leur sont confiées !